Publié dans Economie

Francis Rabarijohn - « Les programmes du FMI impactent directement sur le secteur privé »

Publié le mercredi, 21 août 2024
Francis Rabarijohn - « Les programmes du FMI impactent directement sur le secteur privé » Crédit photo : Archive présidence

Le président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), Francis Rabarijohn, a récemment rencontré Kodjovi Mawulikplimi Eklou, le nouveau représentant résident du Fonds monétaire international (FMI) à Madagascar. Cette rencontre a été l'occasion de discuter de l'environnement des affaires dans le pays et des perspectives d'évolution, avec un accent particulier sur le rôle crucial du secteur privé dans le développement socio-économique de la Grande île. Les échanges ont notamment porté sur les deux programmes du FMI actuellement en cours : la Facilité élargie de crédit (FEC) et le Fonds de résilience et de durabilité (FRD). Ces programmes, mis en place depuis le 21 juin, visent à soutenir le développement économique du pays en renforçant la résilience de ses infrastructures et assurant une stabilité économique durable. Ils s'inscrivent dans une politique plus large de l'État qui cherche à promouvoir la croissance économique, la création d'emplois et la stabilité des prix, tout en réformant les institutions nationales pour mieux répondre aux défis économiques actuels. Francis Rabarijohn a souligné l'importance d'une participation active du secteur privé dans les discussions techniques entre l'État et le FMI. Il a insisté sur le fait que les décisions prises dans le cadre de ces programmes auront des répercussions directes et indirectes sur les entreprises locales.
Consultation du privé
Ainsi, il est essentiel que le secteur privé soit consulté et impliqué tout au long du processus pour s'assurer que les mesures adoptées reflètent également ses intérêts et ses besoins. De son côté, le représentant a reconnu l'importance d'un dialogue continu avec le secteur privé. Il a exprimé son engagement à maintenir une communication régulière et transparente avec le GEM pour assurer que les programmes du FMI soient alignés avec les objectifs de développement du pays et bénéficient à l'ensemble de l'économie. La réunion s'est conclue par un accord entre les deux parties pour organiser des rencontres régulières. Cette dynamique de dialogue et de concertation est cruciale pour maintenir la confiance et assurer une mise en œuvre efficace des programmes en cours. En outre, le FMI a réitéré son soutien aux efforts de Madagascar pour améliorer son environnement d'affaires et renforcer sa compétitivité économique, en particulier dans des secteurs clés comme l'énergie, l'agriculture et l'éducation qui sont essentiels pour le développement à long terme du pays. Les deux programmes du FMI jouent un rôle central dans la stratégie économique de Madagascar, en fournissant des financements et une expertise technique pour aider le pays à surmonter ses défis économiques et bâtir une économie plus résiliente et durable. Leur succès dépendra en grande partie de la capacité du Gouvernement à collaborer étroitement avec tous les acteurs économiques, y compris le secteur privé, pour atteindre les objectifs fixés.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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